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Poutine et l’armée russe (1/5)

Poutine et l’armée russe (1/5)

2000-2004 : Premier mandat présidentiel et la stabilisation de la situation militaire

(mis à jour le 15 mai 2020)

Introduction - Cadre

Le 31 décembre 1999, Boris Eltsine transmettait le pouvoir à son Premier ministre, qui devint alors Président de la Fédération par interim. Confirmé à la suite de l’élection présidentielle de mars 2000 (52,52% des voix dès le premier tour [1]), il s’agissait de Vladimir Poutine…

Dès lors, Poutine n’aura de cesse de vouloir restaurer le prestige et la grandeur de la Russie [2]. Considérant que la disparition de l’URSS est la « plus grande catastrophe géopolitique du siècle dernier » [3], il ne cessera d’œuvrer à en éliminer les conséquences. Par conséquent, on peut diviser son plan d’actions en plusieurs phases correspondant à ses différents mandats politiques à la tête de l’État russe :

  • 2000-2004 (Président) – La stabilisation ;
  • 2004-2008 (Président) – Le redressement ;
  • 2008-2012 (Premier ministre) – La consolidation ;
  • 2012-2018 (Président) – Le renforcement ;
  • 2018-2024 (Président) – Le renforcement.

Concrètement, de 2000 à 2004, Poutine stoppa la déliquescence de l’appareil militaire russe postsoviétique ; de 2004 à 2008, il se lança dans un timide plan de réarmement en vue de répondre aux besoins immédiats de l’armée ; de 2008 à 2012, il n’y a plus de réels progrès mais plutôt une stabilisation/consolidation nécessaire à la suite de la crise économique ; depuis 2012, Poutine déclencha une série de réformes ainsi qu’un vaste programme de modernisation de l’appareil militaire russe.

Pour commencer, lors de son arrivée au pouvoir, Poutine se positionna dans la continuité des politiques mises en œuvre par Boris Eltsine. Parallèlement, il s’attela à effectuer à la stabilisation intérieure de la Fédération de Russie, ce pour quoi il fut nommé comme successeur d’Eltsine. Ainsi, son premier mandat présidentiel est caractérisé par la poursuite du libéralisme économique et des privatisations, d’une diplomatie occidentaliste de coopération avec les Européens et les Américains ainsi que le maintien de l’unité politique et territoriale de la Fédération de Russie [2].

Économie : La poursuite de la libéralisation et des privatisations

Le premier mandat de Poutine vit une conjoncture économique largement favorable à la Russie. En effet, le prix élevé de l’énergie et un dollar fort engendrèrent une balance commerciale excédentaire, qui permit de « satisfaire aux échéances de sa dette extérieure en temps et en heure. En outre, anticipant l’échéance-pic […] pour 2003, la Russie a entrepris son remboursement avant terme. La dette extérieure russe est ainsi passée de […] 80% à 30% du PIB. La Russie a également réussi à maîtriser sa dette interne. Le budget de l’État a présenté un excédent correspondant à 3% du PIB en 2001 et à 1% en 2002, à la fois en raison de l’augmentation des prix du pétrole et d’une substantielle réduction des dépenses » [4].

L’évolution de la dette de la Russie démontre sa bonne santé économique, suite aux succès des réformes de la « thérapie de choc », bien que ces succès aient été largement influencé par le prix du baril de pétrole. Poursuivant les réformes économiques, en 2001, le Parlement russe a adopté de profondes réformes économiques, notamment en approuvant des lois déréglementant l’économie et limitant le contrôle public sur les entreprises [4]. Dans ce contexte, les privatisations des entreprises publiques se poursuivent. Exemple révélateur : en 2004, le pouvoir central ne détenait plus que 38% de Gazprom [5]

Néanmoins, le train des réformes ralentit dès 2002. En effet, « l’approche des élections législatives et présidentielle, en décembre 2003 et mars 2004, a rendu leur adoption plus délicate du fait des coûts à court terme pour de larges couches de la population. Plus fondamentalement, ce ralentissement reflète la difficulté à adopter des réformes de plus en plus impopulaires sur le logement, les services publics ou les monopoles naturels. […] La tendance aux réformes persiste pourtant, en dépit [de] l’apparent élargissement des pouvoirs des « structures de forces » (« silovoki »), en particulier des services de renseignement et de la Procurature [sic] » [4].

Néanmoins, ce n’était guère qu’une apparence. Les réformes économiques et les privatisations avaient permis à certains hommes d’affaires de devenir des oligarques disposant d’un réel pouvoir politique, notamment grâce à la corruption généralisée. Ainsi, leur poids politique entravait l’une des missions affectées à Poutine : la stabilisation intérieure de la Fédération. Par conséquent, cette mission nécessitait de lutter contre les oligarques et la corruption, qui affaiblissaient le pouvoir central. Fin 2003, le premier épisode de ce revirement eut lieu lors de l’affaire « Yukos » avec l’arrestation de Mikhaïl Khodorkovsky.

International : La poursuite d'une diplomatie occidentaliste

Sans oublier l’épisode yougoslave de 1999 qui entretient une certaine méfiance envers les Occidentaux (modification de la Doctrine nucléaire russe afin de pouvoir utiliser des armes nucléaires tactiques sur le terrain), le corolaire international de la poursuite des réformes économiques n’était autre que la poursuite de la diplomatie occidentaliste de Boris Eltsine [2]. En effet, Poutine était alors convaincu que la modernisation de la Russie devait passer par une coopération avec les Européens et les Américains.

Source : Vladimir Poutine (Wikipedia)

Par la suite, les attentats du 11 septembre 2001 modifièrent totalement la donne géopolitique pour le Kremlin. Rapprochement opportuniste, la Russie put alors s’afficher comme un partenaire des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Un accord sans précédent fut mis en place à cette occasion :

  1. Washington reconnaissait la Seconde Guerre de Tchétchénie (1999-2000, mais une guérilla se poursuivra jusqu’en 2006-2009 [2]) comme faisant partie de la lutte contre le terrorisme [6] [7].
  2. En contrepartie, Moscou évacua ses dernières troupes stationnées à Cuba (station d’écoute de Lourdes) et du Vietnam (base navale de Cam Ranh) [8].

Résultats immédiats : la Russie se replia sur son « Étranger proche » (grosso modo l’espace postsoviétique), ne conservant hors de cette zone que la base navale de Tartous, en Syrie, afin de conserver un accès à la mer Méditerranée, une « mer chaude » . Ainsi, la Russie put sembler être en perte de puissance sur la scène internationale.

Cependant, malgré les apparences, les Russes bénéficièrent tout autant que les Américains de cet accord. Premièrement, n’ayant plus les moyens de projeter ses forces à travers le globe, la Fédération put rapatrier ses troupes hors-zone sans perdre la face. Deuxièmement, Moscou put se concentrer sur la sauvegarde/le renforcement de l’influence russe dans l’espace postsoviétique. Troisièmement, l’armée russe eut toute la latitude nécessaire pour combattre les insurgés tchétchènes sans craindre de condamnations internationales.

Intérieur : La sauvegarde de l'intégrité politique et territoriale

Parallèlement aux réformes économiques et à cette diplomatie occidentaliste, Poutine œuvra à la mise en place de ce l’on pourrait qualifier de « Système Poutine », caractérisé par la « verticale du pouvoir ». Ainsi, concernant la politique intérieure, il se positionna en rupture à son prédécesseur. En effet, afin de remplir son objectif de stabilisation de la Fédération, il dut lutter contre les forces centrifuges qui menaçaient l’intégrité politique et territoriale de la Russie, à savoir le pouvoir politique des oligarques (Mikhaïl Khodorkovsky), l’autonomie des gouverneurs locaux (Extrême-Orient russe), nationalisme dans les républiques fédérées non-russes (Tatarstan) et la Seconde Guerre de Tchétchénie.

Déclenchée en réaction à des attentats sur le territoire russe (1999), la Seconde Guerre de Tchétchénie permit de faire un exemple aux autres forces centrifuges, qui rentrèrent progressivement dans le rang. Cela fut rendu possible par le recours efficace à la force armée et à la « verticale du pouvoir ». Cette dernière permit un renforcement significatif du pouvoir exécutif central [2] [9]. Pour pérenniser le système poutinien, le renforcement du Centre moscovite s’accompagna de la prise de contrôle des institutions russes par le camp « guébiste ».

Les « guébistes » (terme dérivant de l’acronyme « KGB »), également appelés « Siloviki » [10] [11], sont issus des « institutions de forces » (services de renseignement, police et armée). Ils s’opposent au camp libéral, dit de Saint-Pétersbourg (partisan des réformes économiques, à l’instar de Dmitri Medvedev, alors premier directeur adjoint de l’administration présidentielle). Poutine parvint à concilier les deux camps : il promit aux guébistes la restauration de la grandeur de la Russie ; il calma les libéraux en leur laissant l’accès au système politique (cas de Medvedev).

Selon le politologue Viatcheslav Avioutskii, les guébistes, qui avaient une faible influence politique durant la période Eltsine, « se percevaient comme la seule force morale capable d’endiguer la corruption qui avait gagné l’ensemble des dirigeants soviétiques. À leurs yeux, le pouvoir devait rester entre les mains des militaires, au sens large, et dans celles de la sécurité nationale [sic] [10] » . En d’autres mots, les siloviki se voyaient avant tout comme des patriotes soucieux du redressement et du développement de leur pays, face aux libéraux, adeptes de la thérapie de choc, et aux oligarques, corrompus.

Défense : La situation de l'armée à l'arrivée de Poutine

Sur le plan militaire, lorsque Poutine arriva au pouvoir, il ne put que constater « le mauvais état des forces, détériorées et dépassées, dont l’armée avait hérité de l’Union soviétique. Sans compter les conséquences du séisme géopolitique [de sa disparition] : terribles problèmes d’abandon, fuite du corps dirigeant, panne du système de conscription, corruption effrénée et inefficacité répandue dans nombre d’unités [12] » .

Ainsi, « quand Poutine a accédé officiellement à la présidence en 2000; l’armée russe était plus ou moins dans l’état où elle se trouvait en 1991 [12] » . En d’autres mots, le retard technologique, tactique et stratégique était devenu tel qu’aucune parité n’était alors envisageable, si ce n’est par le biais de la dissuasion nucléaire. La situation devait changer, et rapidement, pour espérer restaurer la parité avec les États-Unis.

En effet, « beaucoup d’armements et d’équipements avaient plus de dix ans. Le contraste entre les équipements utilisés en Tchétchénie par les Russes et ceux des Américains lors de la Première Guerre du Golfe (1991) et lors de la campagne d’Irak (2003), témoignait d’un retard technologique croissant. Les stratèges russes s’inquiétaient notamment des systèmes conventionnels de précision américains capables d’affecter sérieusement les centres vitaux politiques, militaires et économiques de l’ennemi, l’écart étant également creusé par leurs programmes de défense antimissile [12] » .

Les restes renfloués du Koursk

Source : Pravda.ru

Le Koursk, un tragique mais nécessaire déclencheur

Le K-141 Koursk était un croiseur sous-marin nucléaire lanceur de missiles de croisière russe, mis en service en 1994. Il a été surnommé le « tueur de porte-avions » par l’OTAN [13]. En pleine guerre du Kosovo, le bâtiment se distingua lors d’une mission de surveillance de la VIe flotte américaine en mer Méditerranée.

Le 12 août 2000, suite à la promesse électorale de Poutine, le Koursk conduisit des exercices en mer de Barents dans le cadre d’importantes manœuvres ayant pour objectif de démontrer l’opérationnalité retrouvée de la Marine aux citoyens russes.

Contrairement à la version officielle stipulant le tir de deux torpilles obsolètes d’exercice Type 65-76 Tolstouchka, la présence d’officiels chinois semble plutôt aller dans la direction du tir de la dernière version de la torpille supercavitante VA-111 Chkval (vitesse : 500km/h contre 70km/h) [14]. En effet, la Chine en avait précédemment acheté et les manœuvres auraient été le moment opportun d’une démonstration.

                                                 

Source : Les concepteurs veulent parfaire la torpille Chkval (Sputnik)

Cependant, le jour même, en pleine manœuvre, deux explosions firent sombrer le Koursk par le fond… La démonstration de l’opérationnalité de la Marine russe est donc un échec politique cuisant (sans compter le sort de l’équipage du Koursk…) pour Vladimir Poutine. L’enquête mit en évidence que les multiples négligences d’entretien des torpilles avaient engendré les explosions ayant causé le naufrage du bâtiment.

Or il était rapidement apparu que la plupart des membres de l’équipage du Koursk étaient de jeunes conscrits [15]. Il devint, dès lors, évident que la modernisation de l’armée russe ne pourrait s’effectuer sans professionnalisation préalable des effectifs militaires.

Les premières réformes militaires de Poutine

Dès avril 2000, un mois après son élection, Poutine avait déjà ratifié les « Principes essentiels de doctrine militaire de la Fédération russe ». « Caractéristique majeure du document : l’effondrement de l’URSS était pris en compte et l’idée d’une Russie aux capacités militaires plus réduites avancée. Un certain nombre de points étaient consacrés à la mobilité des troupes et à l’utilisation massive des unités mobiles de l’armée de l’air, des troupes aéroportées et des forces spéciales, et plus généralement aux campagnes aériennes. Il soulignait également le rôle des forces spéciales dans la lutte contre le terrorisme [12] » .

Après le naufrage du Koursk, malgré les coûts élevés d’une armée professionnelle, « les politiques dénonçaient […] le gaspillage qui consiste à consacrer trop de moyens à l’instruction de base chez des jeunes dépourvus de qualifications nécessaires exigées par un équipement sophistiqué [12] » . C’est dans ce contexte que, en 2001, Poutine se positionna en faveur de l’abolition de la conscription.

Face à ce symbole de l’obsolescence soviétique, il était préférable, à l’instar des États-Unis, de mettre en place une armée « plus petite, plus légère, plus mobile et hautement professionnalisée » [12]. Du fait de la géographie de la Russie, la tâche ne sera pas chose aisée : immenses territoires peu développées, d’immenses frontières terrestres et un climat rigoureux. L’objectif est donc de transformer l’armée russe en une « force plus petite, mais plus efficace, formée d’unités fiables, avec un personnel bien formé et plus mobile » [12].

Néanmoins, si le programme de professionnalisation débuta, le recrutement s’avéra vite problématique : faible attractivité, manque de volontaires, baisse des naissances, etc. Par conséquent, bien que les effectifs militaires furent réduits, il devint rapidement évident que la crise démographique russe ne permettra pas de se passer du service militaire obligatoire par conscription pour remplir les besoins en hommes de l’armée russe. 

Face aux insuffisances des forces conventionnelles, la dissuasion nucléaire restait une composante importante dans les doctrines militaires de la Fédération. Deux objectifs sont clairement énoncés concernant le recours à l’arsenal nucléaire : « la dissuasion contre l’attaque et la désescalade au cas où la première aurait échoué » [12].

Le Document de 2003 stipule que « l’objectif actuel de la Fédération de Russie en matière de dissuasion stratégique est de repousser tout type de pression ou d’agression contre la Russie et ses alliés, ou bien, en cas d’agression, de garantir la souveraineté, l’intégrité territoriale et autres intérêts vitaux […] Le document du ministère de la Défense suggère implicitement que la Russie ne pourrait pas, compte tenu de la faiblesse de ses forces conventionnelles, ne pas engager ses moyens nucléaires face à un État développé ou à une coalition de ces États [12] » .

« Il considère également que la Russie a besoin à la fois de forces de frappes de longue portée et de haute précision et d’autres éléments pour pouvoir déplacer les hostilités au cœur du territoire ennemi. Les manœuvres conduites en 2004 dans l’océan Indien à la suite de la guerre en Irak et impliquant l’utilisation de missiles de croisière navals de longue portée contre des cibles maritimes et continentales sont une bonne illustration de cette approche [12] » .

Conclusion

Pour conclure, ce premier mandat présidentiel de Poutine permit de stabiliser la situation militaire de la Russie. Non seulement l’unité politique et territoriale de la Russie fut sauvegardée mais l’armée devint également le centre de toutes les attentions. Il fut décidé qu’il était temps de redresser la situation afin de rendre à la Russie une armée digne d’une superpuissance, à l’instar de l’armée soviétique. Dans ce cadre, il n’est pas inutile de rappeler que, malgré le naufrage du Koursk, les manœuvres de la Marine russe visaient à démontrer le retour d’une Marine russe capable de se projeter à travers le globe.

Pour stabiliser la situation militaire, Poutine dut mettre en place des réformes en faveur de la professionnalisation des Forces armées de la Fédération. Désormais, une armée plus réduite, mieux entraînée et plus mobile est privilégiée. Outre la professionnalisation de l’armée russe, en 2003, afin d’atteindre les objectifs promis par Poutine, « le ministère russe de la Défense publiait « Les objectifs prioritaires en matière de développement des forces armées de la Fédération russe », un « Livre blanc de la Défense » qui articulait un certain nombre d’observations et de conclusions :

  • la nature de plus en plus asymétrique des conflits à venir ;
  • l’impact de l’information et de la guerre électronique ;
  • l’utilisation croissante de troupes aéroportées et de forces spéciales ;
  • l’extrême importance d’un commandement unifié et d’une coopération profonde entre armée de terre et armée de l’air ;
  • le rôle éminent dans les conflits modernes, comme en ex-Yougoslavie en 1999, de munitions de précision de longue portée guidées laser, combinée avec la puissance de feu aérienne ;
  • l’exigence de systèmes de défense antiaériens bien équipés et résistant à la guerre électronique [12] » .

Ainsi, en 2004, alors que les tensions avec l’Occident pointent à nouveau à l’horizon, les autorités militaires et le pouvoir central prirent conscience de la nécessité de moderniser qualitativement l’armée russe, contrairement au réarmement quantitatif caractéristique de la période soviétique. Nous sommes à l’aube des programmes de modernisation de l’armée russe…

  1. LAROCHE-SIGNORILE Véronique, « Le 26 mars 2000 Vladimir Poutine est élu président de Russie », Le Figaro, 2015, [https://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2015/03/25/26010-20150325ARTFIG00393-le-26-mars-2000-vladimir-poutine-est-elu-president-de-la-russie.php].
  2. « Poutine : le prix d’une grande Russie », France Culture, 2019, [https://www.franceculture.fr/histoire/poutine-le-prix-dune-grande-russie].
  3. « Poutine célèbre l’Union soviétique », Le Figaro, 2011, [https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/17/97001-20111117FILWWW00605-poutine-celebre-l-union-sovietique.php].
  4. SAGRAMOSO Domitilla, « L’économie russe sous Vladimir Poutine », Politique étrangère, 2004, [https://www.persee.fr/doc/polit_0032-342x_2004_num_69_1_1274].
  5. DEFEUILLEY Christophe, « Gazprom », Flux, n°76-77, pp 126-134, 2009, [https://www.cairn.info/revue-flux1-2009-2-page-126.htm].
  6. MERLIN Aude et Le Huérou Anne, « Le conflit tchétchène à l’épreuve de la reconnaissance », Culture & Conflits, s.d., [https://journals.openedition.org/conflits/18475].
  7. « La Russie voudrait rouvrir les bases militaires à Cuba et au Vietnam », RTBF, 2012, [https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-russie-voudrait-rouvrir-des-bases-militaires-a-cuba-et-au-vietnam?id=7811385].
  8. LEVADA Youri, MENDRAS Marie  et VICHNEVSKAIA Marina, « L’alliance opportuniste de Vladimir Poutine et de George W. Bush », Esprit, 2002, pp 32-48.
  9. ROYER Ludovic, « De la Russie soviétique à la Russie de Poutine : l’évolution du pouvoir des régions », Hérodote, n°104, pp 66-91, [https://www.cairn.info/revue-herodote-2002-1-page-66.htm].
  10. AVIOUTSKII Viatcheslav, Géopolitiques continentales. Le Monde au XXIe siècle, Armand Colin, 2006.
  11. RAVIOT Jean-Robert, « Le « poutinisme » : un système prétorien ? », IFRI, Russie.Nei.Visions, n°116, 2018, [https://www.ifri.org/sites/default/files/atoms/files/rnv_106_raviot_poutinisme_ systeme_pretorien_2018.pdf].
  12. CRONE Olivier, « L’armée russe entre déclin, réforme et renaissance », Outre-Terre, in Cairn, n° 19, 2007, [https://www.cairn.info/revue-outre-terre1-2007-2-page-89.htm].
  13. « SNA classe « Oscar » I et II (1978-1986) », L’encyclopédie des marines de la Guerre froide (1947-1990), s.d., [http://www.navistory.com/navis_guerrefroide.net/pages/urss/oscar.html].
  14. BAQUIAST Jean-Paul, « Nouvelles armes russes », Mediapart, 2018, [https://blogs.mediapart.fr/jean-paul-baquiast/blog/141018/nouvelles-armes-russes].
  15. « Naufrage du Koursk », L’Obs, 2000, [https://www.nouvelobs.com/monde/20000817.OBS6657/naufrage-du-kourks.html].

Image de tête : Source : « La marine russe, 10 ans après le naufrage du Koursk » (RFI).

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