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Présentation de l’Antiquité tardive

Présentation de l’Antiquité tardive

Une transition entre l'Antiquité classique et le Moyen Âge

(réécrit et clarifié le 21 février 2021, mis à jour le 16 avril 2021)

Introduction - Cadre

Depuis le XVI° siècle, Moscou n’a cessé de se revendiquer comme étant la « Troisième Rome[1] ». De la sorte, la Russie se pose en héritière de l’Empire byzantin (ou Empire romain d’Orient). Cette revendication est surtout d’ordre symbolique. En agissant de la sorte, les Russes montrent leur volonté de se positionner à la tête du monde chrétien-orthodoxe, place laissée vacante depuis la chute de Constantinople (également appelée la « Nouvelle-Rome »)[2] [3], capitale byzantine, aux mains des Turcs ottomans en 1453.

Ainsi, cette revendication russe laisse présager du prestige, de l’influence et du rayonnement qu’eut la Cité impériale en Europe orientale. Si des contacts avaient antérieurement eu lieu (commerce avec, pillages contre, mercenaires pour Constantinople),  l’influence byzantine sur les Russes commença à se vérifier en 988/989 à l’occasion du baptême du grand-prince de Kiev Vladimir le Grand (980-1015), initialement païen[4]. Cette conversion se fit dans le but de renforcer son alliance avec l’empereur Basile II (976-1025), qui œuvrait alors à la restauration impériale dans les Balkans, en Arménie, dans le Nord de la Syrie et en Italie méridionale.

Source : Basile II (Wikipedia)

N’étant rien d’autre que l’Empire romain médiéval, il est intéressant de noter que l’Empire byzantin s’était tellement profondément transformé au fil des siècles qu’il aurait été méconnaissable pour un Romain de l’Antiquité classique. Ainsi, la période de transition qui conduit l’Empire romain de l’Antiquité classique au Moyen Âge est-elle appelée l’Antiquité tardive[5].

Le début de l’Antiquité tardive (285)

L’Antiquité classique prit fin entre 192 et 235 lorsque l’Empire romain classique (ou Haut-Empire romain) tomba dans une période de grands bouleversements : l’ « Anarchie militaire » (235-285). Par la suite, ayant usurpé le pouvoir en 284, l’empereur Dioclétien (285-305) pacifia le monde romain et fut reconnu comme légitime en 285. Dès lors, il put s’atteler à de profondes réformes au sein des institutions romaines, y compris la dignité impériale elle-même[6].

Ainsi, l’Empire romain classique, qui conservait des apparences républicaines, laissa la place à l’Empire romain tardif (ou Bas-Empire romain), caractérisé par un pouvoir impérial collégial (Tétrarchie, « gouvernement des quatre empereurs ») et une légitimité divine des empereurs. Précision importante, les périodes dites classique et tardive de l’Empire romain ne sont que des conventions illustrant l’évolution de ce dernier[7].

Par conséquent, l’Histoire de l’Antiquité tardive se confond-elle avec celle de l’Empire romain tardif. Cette période est notamment caractérisée par toute une série d’évolutions autour de la définition de la romanité (élargissement de la citoyenneté romaine, christianisation du monde romain, immigration, romanisation et intégration de populations barbares, etc.)[8].

Qu’est-ce que la romanité ? La romanité (ou romanitas) correspond à l’ensemble des pays romanisés ou impactés par la civilisation romaine antique. De plus, à partir de 212, l’édit de l’empereur Caracalla (211-217) octroya la citoyenneté romaine à tout homme libre de l’Empire romain[9]. Ainsi, la romanité reflétait une identité romaine à vocation universelle. A titre d’illustration, un Romain parlant le latin et un Syrien parlant le grec ou l’araméen étaient tout deux considérés comme citoyens romains et donc Romains.

Les difficultés pour déterminer une fin à l’Antiquité tardive

Cependant, alors que le début de l’Antiquité tardive est plutôt aisé à déterminer, il en est tout autrement pour sa fin. Premièrement, le passage vers le Moyen Âge est différentié en fonction de contextes humains distincts d’une région géographique à l’autre. Deuxièmement, les historiens ne parviennent pas à se mettre d’accord pour trouver une date de fin, certains d’entre eux allant jusqu’à placer Charlemagne dans l’Antiquité tardive…

Ainsi, la principale difficulté réside dans le fait que la chute des empereurs d’Occident n’impliqua nullement la fin de la souveraineté romaine sur l’Occident, alors exercée depuis Constantinople. En effet, une large partie des peuples barbares ne s’étaient établis au sein du monde romain ni pour mettre à bas l’empire, ni pour créer de nouvelles entités politiques.

En résumé, il est important de préciser que les grandes migrations et invasions des IV° et V° siècles n’altérèrent aucunement la souveraineté romaine sur les différents royaumes barbares d’Occident ou la légitimité du monopole impérial sur la romanité. Par conséquent, le ByzantiumPost a pris le parti de fixer la fin de l’Antiquité tardive au moment où l’Empire romain perdit son monopole symbolique sur la romanité.

L'Empire romain en 600 (pourpre)

Source : Europe 600 AD (Pinterest)

En effet, fiers de participer à la civilisation romaine, les rois barbares se perçurent davantage comme les « lieutenants[10] » de l’empereur dans leurs territoires respectifs[11] [12] [13]. Ainsi, une souveraineté romaine put se maintenir sur les différents peuples fédérés (Francs, Burgondes, Wisigoths, Ostrogoths, etc.), peuples barbares ayant contracté un foedus (« traité d’alliance ») avec Rome. Par ce traité, un peuple barbare était autorisé à s’établir sur des terres romaines en échange d’un soutien militaire. Parallèlement, alors que les Barbares continuaient d’être gouvernés par leurs chefs et leurs coutumes, les populations romanisées, elles, restèrent soumises à la « loi romaine » et à l’impôt romain.

Néanmoins, cette situation s’avéra de plus en plus théorique à mesure que le pouvoir romain déclinait en Occident. Par conséquent, les empereurs d’Occident, puis de Constantinople n’eurent souvent d’autres choix que de déléguer leur autorité aux différents chefs barbares[14]. Cette situation limita fréquemment la souveraineté romaine à une approbation formelle des rois barbares[15], au maintien de l’application de la loi romaine aux populations romanisées et donc au monopole impérial sur la romanité.

Si le foedus devait également impliquer un soutien militaire à l’Empire romain, seuls les Mérovingiens (descendants du roi des Francs Clovis, 481-511) respectèrent durablement leur alliance avec Rome. A titre d’illustration, seul roi barbare étant converti au christianisme chalcédonien (Concile de Chalcédoine en 451, religion officielle de Rome), Clovis représenta fidèlement la souveraineté romaine à travers la Gaule. Ainsi, en 508, pour le remercier des services rendus à Rome, l’empereur Anastase I° (491-518) lui octroya le titre romain de « consul en Gaule », confirmant sa légitimité à représenter l’autorité impériale sur son territoire.

Plus rarement, lorsque les rois barbares ne correspondaient plus à leurs intérêts, les Romains conduisirent des interventions militaires pour restaurer l’autorité impériale directe en Occident. Ainsi, l’empereur Justinien I° le Grand (527-565) lança de vastes campagnes de reconquête en Méditerranée occidentale. Au terme de celles-ci, il annexa les anciens royaumes des Vandales (Afrique du Nord, Sardaigne, Corse et Baléares, 533-534) et des Ostrogoths (Italie, Dalmatie, Sicile, 535-554). Parallèlement, il intervint dans une guerre civile au sein du Royaume des Wisigoths (Espagne, 552-555), permettant l’annexion de l’Andalousie actuelle et le renforcement de la souveraineté romaine sur le peuple fédéré des Wisigoths.

La « byzantinisation » de la romanité au sein de l'Empire romain

Ainsi, le premier roi « barbare » à remettre en cause la souveraineté romaine sur son territoire fut Théodebert I° (534-548), petit-fils de Clovis et roi des Francs à Reims (future Austrasie, peu romanisée), lorsqu’il cessa de battre monnaie à l’effigie de l’empereur en 537, marquant son indépendance vis-à-vis de Constantinople[16] [17] [18]. Néanmoins, il fallut attendre la mort de l’empereur Justinien I° le Grand (527-565) pour voir l’influence romaine réellement décliner en Occident.  

En effet, dès 568, les Lombards envahirent l’Italie tandis que les Avars et leurs alliés slaves, eux, envahirent les Balkans. Ensuite, en 570, le roi des Wisigoths Léovigild (569-586) rejeta à son tour la souveraineté romaine et entama la reconquête de l’Espagne romaine. Enfin, en 577, les derniers Britto-romains furent écrasés par les Saxons païens lors de la bataille de Dyrham[19].

Dernier territoire de culture latine n’ayant pas été occupé par des peuples barbares, l’ancienne Bretagne romaine (Angleterre et Pays-de-Galles actuels) était alors partagée entre différentes entités politiques britto-romaines (Britto-romains, des Bretons romanisés), autonomes depuis 410.

En effet, les troupes romaines ayant quitté l’île lors du passage en Gaule de l’usurpateur Constantin III (407-411)[20], l’empereur d’Occident Honorius (395-423) avait alors demandé aux Romains de Bretagne d’assurer leur propre défense contre les Pictes d’Écosse et les Scots d’Irlande, des Celtes, ainsi que contre les raids des Saxons et des Angles, des Germains.

Dès 446, les Britto-romains furent confrontés à une invasion massive des populations germaines de la mer du Nord (Saxons, Angles, Jutes et Frisons), toutes païennes. Il est à noter que c’est dans ce contexte qu’apparaîtra la légende arthurienne. Néanmoins, malgré quelques victoires (bataille du mont Badon, 495), les derniers Britto-romains finirent par être littéralement écrasés par les Saxons du Wessex à la bataille de Dyrham (577)[21].

Si les Romains prirent alors conscience que la Gaule, l’Espagne ainsi que l’Italie du Nord et du Centre étaient perdues (ou en voie de l’être), le recul de l’influence romaine en Occident était, dans l’immédiat, à relativiser. En effet, l’alliance militaire avec la Gaule mérovingienne fut maintenue, la culture romaine restait vivace en Europe continentale et Constantinople conservait encore son monopole sur la romanité.

Néanmoins, cette perte d’influence s’accéléra au fur et à mesure que l’Empire romain perdit son caractère multiculturel. Ainsi, la perte des provinces romanisées de culture latine (Espagne, Italie et Balkans) renforça l’influence de la culture hellénistique (gréco-orientale), prépondérante en Méditerranée orientale, en Italie méridionale et en Sicile[22]. Dès lors, la romanité s’y « byzantinisera » rapidement, passant d’une identité romaine à vocation universelle à une identité romaine spécifiquement gréco-orientale et fortement christianisée.

La fin du monopole impérial sur la romanité

En conséquence, en 629, suite à une longue et terrible guerre contre les Perses sassanides (602-628)[23], l’empereur Héraclius (610-641) imposa le grec comme langue officielle, délaissa le titre impérial « Augustus » pour celui de « Basileus » et entreprit de réformer les institutions impériales[24]. Affaibli par des guerres incessantes, l’État romain entra alors dans sa période médiévale (Empire byzantin). Néanmoins, ce seront les invasions arabo-musulmanes (634-718) qui mettront le « dernier clou sur le cercueil de l’Antiquité ».

Empire byzantin en 633 (pourpre)

Source : Europe (Mediterranean - Detailed) - AD 633 by Cyowari on DeviantArt (Pinterest)

En effet, suite aux invasions arabo-musulmanes, la perte des derniers territoires multiculturels (Syrie et Égypte) ou romanisés (Afrique du Nord), également territoires les plus peuplés et les plus riches de l’Empire, acheva d’affaiblir Constantinople. Ainsi, l’État romain se replia presque exclusivement sur l’aire culturelle grecque, perdant ce qui lui restait de légitimité pour conserver son monopole symbolique sur la romanité[25].

Lorsque l’empereur Justinien (527-565) reconquit l’entièreté du Royaume vandale (Afrique du Nord, Sardaigne, Corse et Baléares) en 533-534, le territoire restait fortement romanisé et la culture latine n’y avait été que peu altéré par la lente assimilation des quelques Vandales. Ainsi, devenu l’Exarchat de Carthage (590-698), le territoire était le dernier reliquat de l’Antiquité demeurant intact alors que l’Empire romain lui-même se « byzantinisait » déjà (629).

Néanmoins, peuplé de Romano-berbères, l’exarchat finira par s’effondrer lors de la conquête arabo-musulmane de la province byzantine d’Afrique (Maghreb actuel, 647-711), Carthage tombera en 698 tandis que Ceuta (et son fameux comte Julien) se ralliera aux Arabo-musulmans en 711.

Dès lors que Constantinople perdit son monopole, la romanité se fragmenta sur des bases régionales (Gaule, Espagne, Romanie/Empire romain, etc.)[26]. A titre d’illustration, souhaitant se désolidariser des intérêts romains au profit des intérêts propres aux Francs, le roi Dagobert I° (629-639) refusa de soutenir les Byzantins pour contrer les Arabes en Syrie, mettant fin à leur traditionnelle alliance. Parallèlement, l’apparition d’une forte identité romano-wisigothique en Espagne incita, en 654, le roi des Wisigoths Réceswinthe (649-672) à abroger la « loi romaine des Wisigoths » (droit romano-byzantin adapté et appliqué aux populations romanisées) au profit de la seule « loi des Wisigoths »[27].

Empire byzantin sous Tibère III (698-705) (en rose)

Source : HISTOIRE, Activités pour la classe de 5ème

Conclusion

Pour conclure, l’Antiquité tardive prit fin lorsque l’État romain médiéval (devenu byzantin) perdit son monopole sur la romanité et que celle-ci se fragmenta en plusieurs composantes régionales. Il est important de noter que, en Gaule, ce phénomène coïncida avec un autre processus : le renforcement des particularismes locaux (apparus durant la guerre civile, 570-613) en identités culturelles distinctes (Austrasie, Neustrie, Burgondie et Aquitaine). Par conséquent, à la mort du roi des Francs Dagobert (639), le pouvoir monarchique étant déjà largement affaibli par le pouvoir toujours croissant de la noblesse, on observera alors la montée sur le trône de rois dits « fainéants », l’émergence des « maires du palais » (dont ceux d’Austrasie : les Pippinides, futurs Carolingiens) et les prémisses de la féodalité[28].

Ainsi, lorsque l’Antiquité tardive s’achève, au plus tard en 718 (second siège de Constantinople par les Arabes)[29], commence alors le Haut Moyen Âge, la première période médiévale. La période sera caractérisée par le redressement de l’Empire byzantin et la restauration d’une dignité impériale en Occident. En effet, parvenant à s’émanciper de la tutelle byzantine vers 751-752, la Papauté « s’imposera comme la continuatrice de la civilisation romaine » et s’alliera aux Francs pour restaurer un empire romain occidental : l’Empire carolingien (800-924), puis le Saint-Empire romain germanique (I° Reich, 962-1806). Dès lors, un discours hostile aux empereurs byzantins, dénommés dédaigneusement « empereurs des Grecs », se répandra à travers tout l’Occident[30].

Pour terminer, il peut s’avérer désormais intéressant de s’attarder quelque peu sur les différentes étapes de l’Antiquité tardive, à commencer par l’arrivée au pouvoir de Dioclétien (284) et l’établissement de l’Empire romain tardif (285). Néanmoins, l’empereur étant en rupture et dans la continuité de processus antérieurs, il semble légitime de se concentrer d’abord sur ces derniers, dont certains remontent à la mort de l’empereur Commode (180-192), le dernier des Antonins, marquant la fin du « Siècle d’Or » (96-192).

Cependant, avant de s’attarder sur le contexte de l’arrivée au pouvoir de Dioclétien, il est nécessaire de préciser quelques concepts et terminologies qui seront utilisés par la suite. Pour ce faire, rien de mieux que la déconstruction des idées, répandues mais pourtant incohérentes voire erronées, autour de… « La chute de l’Empire romain d’Occident en 476 » !

  1. « Troisième Rome », Encyclopædia Universalis, [en ligne], s.,d., [http://www.universalis.fr/encyclopedie/troisieme-rome/], (consulté le 16/11/2016).
  2. WASSON Donald L., « Constantinople », Ancient History Encyclopedia, [online], 2013, [http://www.ancient.eu/Constantinople/], (consulté le 18/11/16).
  3. ZILBERMAN Jean-François, « Naissance de la future Constantinople », Hérodote, [en ligne], s.d., [https://www.herodote.net/11_mai_330-evenement-3300511.php], (consulté le 16/11/2016).
  4. « De Kiev à Moscou, naissance d’un peuple », Hérodote, [en ligne], s.d., [https://www.herodote.net/Russie-synthese-1875.php], (consulté le 16/11/2016).
  5. « Antiquité tardive », Encyclopædia Universalis, [en ligne], s.,d., [http://www.universalis.fr/encyclopedie/antiquite-l-antiquite-tardive/], (consulté le 18/11/2016).
  6. « Rome et Empire romain – L’Antiquité tardive », Universalis, [en ligne], s.d., [https://www.universalis.fr/encyclopedie/rome-et-empire-romain-l-antiquite-tardive/1-diocletien-et-la-tetrarchie-284-305/].
  7. Ibidem.
  8. WERNER Karl-Ferdinand, « De Childéric à Clovis : Antécédents et conséquences de la bataille de Soissons en 486 », Revue archéologique de Picardie, [en ligne], 1988, [https://www.persee.fr/doc/pica_0752-5656_1988_num_3_1_1526].
  9. LAPRAY Xavier, « Édit de Caracalla, en bref », Universalis, [en ligne], s.d., [https://www.universalis.fr/encyclopedie/edit-de-caracalla-en-bref/].
  10. VOJNOVIC Lujo, Histoire de la Dalmatie, s.l. : Textor Verlag, 2008.
  11. BOQUEHOT Vincent, « Antiquité classique – Derniers sursauts de l’Antiquité (VI°-VII° siècles) », Hérodote, [en ligne], 2019,  [https://www.herodote.net/Derniers_sursauts_de_l_Antiquite_VIe_VIIe_siecles_-synthese-2412-511.php].
  12. LARANE André, « Clovis et les Mérovingiens – Une civilisation plus lumineuse qu’on ne le croit », Hérodote, [en ligne], 2020, [https://www.herodote.net/Une_civilisation_plus_lumineuse_qu_on_ne_croit-synthese-2293-428.php].
  13. LEBECQ Stéphane, « Les Barbares à l’assaut de l’Occident », L’Histoire, [en ligne], 1998, [https://www.lhistoire.fr/les-barbares-%C3%A0-lassaut-de-loccident].
  14. LARANE André, op.cit.
  15. SAINT-PIERRE Louis-Patrick, « « Rome » après Rome. Changements, fragmentations et vitalité derrière la concurrence médiévale autour de la romanitas »,  Revue d’Histoire de l’Université de Sherbrooke, [en ligne], 2017, [https://www.academia.edu/35136481/_Rome_après_Rome_Changements_fragmentations_et_vitalité_derrière_la_concurrence_médiévale_autour_de_la_romanitas?email_work_card=view-paper].
  16. WERNER Karl-Ferdinand, op.cit.
  17. SFERRAZZA Agostino, « La Fin de l’Empire byzantin », Bulletin Numismatique, CGB.fr, n°150, cgb.fr, [en ligne], s.d., [https://www.academia.edu/35695255/La_Fin_de_LEmpire_byzantin?email_work_card=thumbnail].
  18. « Théodebert I° ou Thibert I° (504-547 ou 548) roi franc (533 ou 534-547 ou 548) », Universalis, [en ligne], s.d., [https://www.universalis.fr/encyclopedie/theodebert-ier-thibert-ier/].
  19. “Anglo-Saxon Remains”, A History of the County of Somerset: Volume 1, ed. William Page (London, 1906), pp. 373-381. British History Online (online), 1906, [http://www.british-history.ac.uk/vch/som/vol1/pp373-381].
  20. CHAUVOT Alain, « Chapitre 3 – Occident et Orient à l’époque de Théodose ier (379-395) et de la dynastie théodosienne (395-455) », Histoire romaine, [en ligne], 2014, [https://www.cairn.info/histoire-romaine–9782200290771-page-362.htm].
  21. “Anglo-Saxon Remains”, op.cit.
  22. MARTIN Jean-Marie, « L’empreinte de Byzance dans l’Italie normande », Annales. Histoire, Sciences sociales, [en ligne], 2005, [https://www.cairn.info/revue-annales-2005-4-page-733.htm].
  23. FROLOW A., « La Vraie Croix et les expéditions d’Héraclius en Perse », Revue des études byzantines, [en ligne], 1953, [https://www.persee.fr/doc/rebyz_0766-5598_1953_num_11_1_1075].
  24. REININK G. J., STOLTE Bernard H., The Reign of Heraclius (610-641): Crisis and Confrontation, Editions Peeters, 2002.
  25. SAINT-PIERRE Louis-Patrick, op.cit.
  26. Ibidem.
  27. GAUDEMET Jean, « Loi des Wisigoths », Universalis, [en ligne], s.d., [https://www.universalis.fr/encyclopedie/loi-des-wisigoths/].
  28. « Les Mérovingiens, de Clovis aux rois fainéants », Histoire pour tous de France et du monde, [en ligne], 2020, [https://www.histoire-pour-tous.fr/histoire-de-france/3725-les-merovingiens-2-une-puissance-fragile-.html].
  29. BOQUEHOT Vincent, op.cit.
  30. SAINT-PIERRE Louis-Patrick, op.cit.

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